JAUNE-2 [Dump Discord]

" It does mean, however, that the higher quantity of incoming information requires a mind capable of handling it. Those of above average intelligence are thought to be capable of processing this stream effectively, enabling their creativity and increasing their awareness of their surroundings.[12] Those with average and, less than average intelligence, on the other hand, are less able to cope and as a result are more likely to suffer from mental illness and sensory overload.[13] It is hypothesized that a low level of latent inhibition can cause either psychosis or a high level of creative achievement[14] or both, which is usually dependent on the individual’s intelligence.[15] When they cannot develop the creative ideas, they become frustrated and/or depressive"

Cf. ce qu’on disait sur les cerveaux qui filtrent moins les détails de bas-niveau. Ils parlent pas explicitement d’autisme mais juste de « mental illness and sensory overload ». Et vis-à-vis de l’autisme c’est assez facile de faire le lien avec les conséquences qui dépendent de l’intelligence. En gros les intelligents deviennent des sortes d’Asperger, et les autres des autistes handicapés classiques. C’est comme essayer de lancer un jeu-vidéo avec des super graphismes qui pompent beaucoup en ressources. Si tu as bon PC ça va le faire, mais si ton PC est pas assez puissant, ça va tellement ramer que ça sera injouable.

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« Après avoir défendu que l’un des principes organisateurs fondamentaux de la cognition est de servir l’existence des organismes vivants de manière pragmatique et simplifiée, puis précisé ce qu’implique ce principe organisateur en termes de fonctions et de « design » du système cognitif (modélisation et représentation adaptative du monde et de la vie pour s’interfacer avec, compression de la complexité en amont, narration et prospection amorcés depuis la base, …), nous argumentons qu’une conception neurale de la cognition, bien qu’envisageable et ayant ses intérêts, rend par défaut difficilement compte de ce principe organisateur et des propriétés qui en découlent, et ne se situe donc pas un niveau d’analyse privilégié pour vraiment comprendre et expliquer la cognition d’un point de vue abstrait. En effet, les conceptions neurales de la cognition ont tendance à devenir vicieusement parcimonieuses, dans le sens où elles nous poussent à ré-imaginer et recontextualiser la cognition (et son origine) d’une manière particulière et contrainte, et à négliger et mal comprendre certaines propriétés et dynamiques cognitives, qui deviennent réduites à des produits du cerveau. Nous concluons que loin d’être la seule origine de la cognition, le cerveau et sa structure sont en fait eux-mêmes en partie des produits de la cognition. »
vs

« Une manière de définir la cognition est de dire que c’est le processus par lequel un organisme vivant s’interface de manière adaptative et intelligente avec les événements et objets de son environnement. À notre époque très orientée neurosciences, beaucoup de personnes s’intéressent à comprendre comment le cerveau produit la cognition, comme si la cognition était nécessairement contenue dans le cerveau ; plutôt que de s’intéresser d’une part à comprendre comment et pourquoi le monde a fait émerger le phénomène de cognition et d’autre part à comprendre comment le développement de ce phénomène et de ses propriétés particulières (conscience, subjectivité, continuité, prise de hauteur, mémoire, imagination du futur…) influencent et guident le développement et le fonctionnement du cerveau (sa structure et ce qui s’y passe), et plus largement la vie et la culture. »
Lequel vous semble le plus clair et intéressant

Après une première lecture rapide je dirais le premier

La seconde est plus accessible, moins de jargon, mais la première insiste plus sur la différence entre cognition et cerveau (ou fonctions cérébrale) à mon sens.
Je dirais que ça dépend du publique visé. N’étant pas familier avec tout le jargon, j’ai compris le premier paragraphe après avoir lu le second.

Ouais merci. J’ai tendance à préférer la seconde d’un point de vue vulgarisation, mais ouais vu le public visé la première est sûrement plus appropriée.

Ces résumés ça montre aussi la différence liée au processus. Le second en fait je l’ai écrit avant l’article. Je l’ai utilisé comme « pitch » pour proposer à la revue cette idée d’article. Elle a été validée et en fait je l’ai gardé comme résumé une fois l’article écrit. Ça explique pourquoi le rapporteur trouvait qu’il y avait un décalage entre le soin du résumé et du contenu de l’article. Il a kiffé l’article mais pas le résumé, il s’attendait à un truc naïf en le lisant.
Après vu les retours pointilleux qu’il m’a fait et ce qui transparait de ses retours, ce rapporteur m’a l’air d’être particulièrement coincé du cul vis-à-vis de l’usage de la langue à l’écrit si vous voyez ce que je veux dire. Ses critères doivent pas du tout refléter le commun des mortels. Pour ça que je vous ai demandé en fait.

Je ne sais plus où on avait parlé de transcendance entre les neurotransmetteurs et les valeurgies, mais ça m’y a refait penser :


Les correspondances de ce schéma sont merdiques haha

Il me semble que tu en avais déjà parlé indirectement mais j’ai l’impression qu’il existe comme des muscles de l’intellect. C’est à dire qu’un muscle peut être fatigué mais un autre frais. Des fois je suis HS pour faire des maths mais j’ai encore un peu d’énergie mentale pour faire des échecs et pas mal d’énergie mentale pour faire de l’écriture/lecture. Est-ce que tu expliques ça avec le BEVI et/ou autre chose ?

ouais clairement pour moi c’est du BEVI
c’est comme genre tu es fatigué mais comme il y a un événement excitant pendant la nuit, ça te donne de l’énergie
tu ne peux pas accéder à cette énergie par d’autres activités
c’est difficile de séparer notre énergie de l’activité psychologique

C’est un peu comme l’effet Coolidge Effet Coolidge — Wikipédia

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Génial le texte de Bertrand pour sa prochaine vidéo.

J’ai envie d’ajouter qu’il faut être un exemple pour soi, ne pas dépendre du regard des autres pour être dans l’exemplarité.
Notre excellence et persévérance seront vu comme de l’exemplarité. Je pense qu’il faille recevoir de l’admiration d’autrui en conséquence et non en cause et objectivité.

Et à plusieurs échelles différentes sur une vision peu abordée je vois cela (brouillon et concis) :

Plusieurs étapes de leadership et d’acceptation d’autrui à son projet.

  1. La première c’est agir agir agir sans se montrer, il y aura forcément des personnes de valeurs qui verront et comprendront cela, ils voudront accompagner sans retour/compensation/récompense. Le leader du projet ne leur demandera rien, il recevra et gardera le focus.

  2. Le leader sera accompagné par ses compagnons qui lui seront les plus fidèles et permettront à d’autres de le rejoindre. Les transmissions/échanges commencent, augmentant la valeur et l’échange de savoir pour faire fructifier le projet

  3. Les autres ont rejoint, les aléas « démocratiques » et tout le monde ego/mêmeValeur n’existent pas. Délégation de travail en fonction des compétences et transmission de responsabilité.

  4. Bon bah voilà, structures/organisations de faites, une vraie petite « armée ». Pas pertinent de développé pour l’instant :sweat_smile: