JAUNE-2 [Dump Discord]

La seconde est plus accessible, moins de jargon, mais la première insiste plus sur la différence entre cognition et cerveau (ou fonctions cérébrale) à mon sens.
Je dirais que ça dépend du publique visé. N’étant pas familier avec tout le jargon, j’ai compris le premier paragraphe après avoir lu le second.

Ouais merci. J’ai tendance à préférer la seconde d’un point de vue vulgarisation, mais ouais vu le public visé la première est sûrement plus appropriée.

Ces résumés ça montre aussi la différence liée au processus. Le second en fait je l’ai écrit avant l’article. Je l’ai utilisé comme « pitch » pour proposer à la revue cette idée d’article. Elle a été validée et en fait je l’ai gardé comme résumé une fois l’article écrit. Ça explique pourquoi le rapporteur trouvait qu’il y avait un décalage entre le soin du résumé et du contenu de l’article. Il a kiffé l’article mais pas le résumé, il s’attendait à un truc naïf en le lisant.
Après vu les retours pointilleux qu’il m’a fait et ce qui transparait de ses retours, ce rapporteur m’a l’air d’être particulièrement coincé du cul vis-à-vis de l’usage de la langue à l’écrit si vous voyez ce que je veux dire. Ses critères doivent pas du tout refléter le commun des mortels. Pour ça que je vous ai demandé en fait.

Je ne sais plus où on avait parlé de transcendance entre les neurotransmetteurs et les valeurgies, mais ça m’y a refait penser :


Les correspondances de ce schéma sont merdiques haha

Il me semble que tu en avais déjà parlé indirectement mais j’ai l’impression qu’il existe comme des muscles de l’intellect. C’est à dire qu’un muscle peut être fatigué mais un autre frais. Des fois je suis HS pour faire des maths mais j’ai encore un peu d’énergie mentale pour faire des échecs et pas mal d’énergie mentale pour faire de l’écriture/lecture. Est-ce que tu expliques ça avec le BEVI et/ou autre chose ?

ouais clairement pour moi c’est du BEVI
c’est comme genre tu es fatigué mais comme il y a un événement excitant pendant la nuit, ça te donne de l’énergie
tu ne peux pas accéder à cette énergie par d’autres activités
c’est difficile de séparer notre énergie de l’activité psychologique

C’est un peu comme l’effet Coolidge Effet Coolidge — Wikipédia

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Génial le texte de Bertrand pour sa prochaine vidéo.

J’ai envie d’ajouter qu’il faut être un exemple pour soi, ne pas dépendre du regard des autres pour être dans l’exemplarité.
Notre excellence et persévérance seront vu comme de l’exemplarité. Je pense qu’il faille recevoir de l’admiration d’autrui en conséquence et non en cause et objectivité.

Et à plusieurs échelles différentes sur une vision peu abordée je vois cela (brouillon et concis) :

Plusieurs étapes de leadership et d’acceptation d’autrui à son projet.

  1. La première c’est agir agir agir sans se montrer, il y aura forcément des personnes de valeurs qui verront et comprendront cela, ils voudront accompagner sans retour/compensation/récompense. Le leader du projet ne leur demandera rien, il recevra et gardera le focus.

  2. Le leader sera accompagné par ses compagnons qui lui seront les plus fidèles et permettront à d’autres de le rejoindre. Les transmissions/échanges commencent, augmentant la valeur et l’échange de savoir pour faire fructifier le projet

  3. Les autres ont rejoint, les aléas « démocratiques » et tout le monde ego/mêmeValeur n’existent pas. Délégation de travail en fonction des compétences et transmission de responsabilité.

  4. Bon bah voilà, structures/organisations de faites, une vraie petite « armée ». Pas pertinent de développé pour l’instant :sweat_smile:

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Un modèle, avant d’être une synthèse de nos expériences et une carte « correcte » du monde, est avant tout une motivation, un moyen de passer à l’action. Par exemple dans le travail : bien souvent j’ai une ou plusieurs expériences dont j’extrapole un modèle (on pourrait même dire que je le fantasme tellement des fois le modèle dépasse les stricts informations que m’ont donné l’expérience) et alors, fort de ma nouvelle conviction, je pars super motivé dans une application de mon modèle. Évidemment le modèle atteint relativement rapidement ses limites mais dans ce cas je recommence, je refais un modèle plus adapté et je suis reparti. A l’inverse j’ai énormément de mal à avancer, à faire quoi que ce soit, si je n’ai pas « intellectualisé », poser une carte (même très grossière) de ce qui m’attend, ce que je dois faire etc.
Est-ce que vous fonctionnez pareil ? Est-ce que ça vous semble « bien » ?

Ça recoupe avec ce que je disais dans la série sur les « habitudes », à propos de la potentialisation et la clarté opérationnelle

Je suis pas sûr de voir s’il y a une particularité en plus dans ce que tu dis, mais si non, ben je pense qu’on fonctionne tous comme ça. On peut pas avancer sans clarté opérationnelle

C’est pas qu’on ne veut pas (souvent on veut) mais on ne peut pas

Ta formation c’est de l’or en fait