Serait-ce pertinent de créer un "méta-langage"?

Est-ce qu’il n’y aurait pas un intérêt à créer (ou est-ce que ça existe déjà ?) une sorte de méta langage/méta système qui permettrait facilement la création de nouveaux langages ? Qui faciliterait la prise d’habitude de nommer (avec un nom, un symbole visuel peu importe) les nouveaux éléments que l’on rencontre.

Est-ce qu’il n’y aurait pas un intérêt à créer (ou est-ce que ça existe déjà ?) une sorte de méta langage/méta système qui permettrait facilement la création de nouveaux langages ? Qui faciliterait la prise d’habitude de nommer (avec un nom, un symbole visuel peu importe) les nouveaux éléments que l’on rencontre.

@DocDoc Oui d’ailleurs la gestion proactive du « meta » pour optimiser nos possibilités et mieux gérer la complexité, c’est globalement un truc sur lequel je réfléchis pas mal. Je dois partir là mais j’en reparlerais vite fait toute à l’heure. J’en ai déjà parlé à Prometheus sur un sujet plus précis d’ailleurs.

Oui d’ailleurs la gestion proactive du « meta » pour optimiser nos possibilités et mieux gérer la complexité, c’est globalement un truc sur lequel je réfléchis pas mal. Je dois partir là mais j’en reparlerais vite fait toute à l’heure. J’en ai déjà parlé à Prometheus sur un sujet plus précis d’ailleurs.

@Bertrand Ah super ! J’ai hâte

Oui d’ailleurs la gestion proactive du « meta » pour optimiser nos possibilités et mieux gérer la complexité, c’est globalement un truc sur lequel je réfléchis pas mal. Je dois partir là mais j’en reparlerais vite fait toute à l’heure. J’en ai déjà parlé à Prometheus sur un sujet plus précis d’ailleurs.

@Bertrand Donc pour en revenir au meta, je m’intéresse aux principes qui font que le meta est intéressant cognitivement, les problèmes que ça résout, etc, et du coup comment agencer plus délibérément notre utilisation du meta pour en tirer des bénéfices. Faire du meta sur les intérêts du meta en gros, pour comprendre comment ça marche et mieux le gérer. Une de mes futures formations sur l’organisation et la gestion de la complexité par exemple sera articulée autour de ce que j’appelle le meta-mapping (des possibilités). Et ce que tu dis @DocDoc sur la « facilitation » et le meta-traitement des éléments qu’on rencontre, ben c’est typiquement ça. En gros pour poursuivre l’analogie avec le langage, le meta-mapping part du principe que notre productivité est fonction de notre fluence avec la langue qui décrit le contenu de notre vie. Cette langue est bien évidemment implicite par défaut. La fluence dans cette langue reflète la capacité à décrire fluidement le contenu de notre vie (ce que pratiquement personne n’est capable de faire à la demande, et qui selon mon hypothèse, explique les failles en termes de productivité).