Soigner des blessures physiques par la méditation?

Qu’en pensez vous ?

Je parlerais plus du pouvoir de la volonté de guérir
Toutes les histoires de guérisons « miraculeuses » dont j’ai entendu parler, c’était le point commun. Refus d’accepter le diagnostic, refus de renoncer à récupérer l’usage de son corps, considération de la récupération comme la priorité numéro 1, de manière presque obsessionnelle, etc. Cette attitude envoie un fort signal qu’on est attaché à la vie, qu’on n’en a pas terminé avec elle , et donc active les processus de régénération endogènes. La méditation est sûrement un catalyseur, mais il y a pas mal d’histoires où il n’y a pas du tout de méditation dans l’équation. Juste la volonté inébranlable de récupérer l’usage de son corps.
Petite pensée du jour sur un aspect qui distingue l’idéalisme vert et jaune.

    Idéalisme vert : l'esprit vert est constamment déçu, le monde n'est pas à la hauteur de ce qu'il envisionne, car son imagination est déconnectée des contraintes. Un peu comme un adolescent qui fantasme trop sur les jeux-vidéo annoncés qui vont sortir, et quand les jeux sortent, même si les jeux sont très bien il est constamment déçu et n'arrive pas à les apprécier pour les qualités qu'ils ont, étant donné que l'ombre de ses fantasmes est toujours présente. Il reste bloqué sur les limites du jeu, il ne les accepte pas.

Idéalisme jaune :  bien qu' il se fasse une grande vision pour l'avenir du monde, l'esprit jaune accepte l'état actuel du monde, il n'a pas d'attentes irréalistes envers lui, il comprend l'étendue des contraintes. Ce qui fait qu'il  est beaucoup plus à même d'apprécier les qualités présentes du monde, beaucoup plus à même de comprendre et d'accepter ses limites,  et beaucoup plus à même d'être positivement surpris quand les limites sont repoussées.

Oui ca concorde avec mes observations, la morale du ressentiment. Fuir la réalité, ne pas l’accepter, ca serai démontré notre incapacité à nous adapter à cette dernière

Je suis d’accord, cela rejoint un peu l’idée que les couleurs froides sont plus idéalistes et les couleurs chaudes plus tragiques, sauf qu’à partir du stade intégral cela devient plus équilibré (le jaune étant souvent un idéaliste pragmatique).

Haha pour le coup la couleur « chaude » c’est un peu paradoxal pour ce côté sang-froid !